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Le fauchage tardif, c'est bon... pour la nature

Ces derniers jours, ne soyez pas surpris si les herbes sont hautes. C’est volontaire, nous avons opté pour un fauchage tardif et raisonné pour plusieurs raisons, la nidification des oiseaux, la protection de la microfaune et la diversification de la flore… 

Ainsi, ces espaces verts constituent des zones naturelles de plantes sauvages qui ont la possibilité de grainer et de se reproduire. De nombreux animaux y trouvent nourriture, gîte et abri. Les bords de routes seront fauchés autant que nécessaire, mais aussi peu que possible.

Le fauchage s’effectuera du mois de mai au mois de novembre de trois à quatre passages quand les herbes auront grainées.

Le fauchage tardif, c’est aussi des économies : Un fauchage moins fréquent, c’est pour les services techniques : du temps réaffecté à d’autres travaux, moins d’usure de matériel, des économies de carburant et, moins de rejet de CO². 

Nous devons tous faire évoluer nos mentalités et nos comportements. En effet, dans une optique de protection de l’environnement et de santé publique, l’utilisation des produits phytosanitaires est interdite par la loi depuis le 1er janvier 2017 dans les jardins publics, les cours d’écoles, sur les trottoirs et voieries… à l’exception des cimetières et terrains de sports.